Un combat contre la dépression

Sylvie, 47 ans nous raconte son combat contre la dépression

Cadre dans une groupe de communication internationale, Sylvie souhaite garder l’anonymat. Londres, Paris, New York, les avions, les trains, le stress de délivrer en temps et en heure les différents projets représentant de gros budgets.

Sylvie est également maman de deux enfants de 14 et 17 ans qu’elle élève seule dans la banlieue de Lyon. Elle à expliqué à sa direction que sa vie venait de changer son mari l’a quitté pour vivre à Lisbonne pour son travail.

Elle ne peut désormais pas voyager autant afin de pouvoir s’occuper de l’éducation de ses enfants en attendant de trouver une aide à domicile. Même si sa direction ( au départ) à compris et à fait preuve d’empathie, les choses ont très évoluées dans le sens inverse.

La voilà prise en tenaille entre son envie de carrière et être une maman modèle pour ses enfants. Alors, ses journées font maintenant 48h en 24h et elle sent le stress monter en elle. Elle ne mange plus, elle maigrit, elle ne peut plus prendre le temps qu’il lui faut pour penser à elle, pratiquer ses activités extra professionnelles. Elle s’énerve facilement sur ses enfants, son entourage proche. Son état de fatigue augmente, ses ami(e)s lui font remarquer que son état physique, n’est pas au meilleur de sa forme. Tout le monde essaie de lui venir en aide, mais Sylvie est une battante, elle souhaite montrer qu’elle est capable de tout gérer elle même.

La descente vers les abîmes

Un combaat contre la dépression

Cela fait maintenant plusieurs mois que Sylvie, suit ce rythme effréné contre la montre. A plusieurs reprises elle s’est retrouvée effondrée à la maison ou au bureau en larme dans son bureau recroquevillée sur elle-même. Elle refuse toujours d’admettre la vérité, elle est entrain de craquer.

Malgré les signes, elle ne peut se résoudre à demander de l’aide ou encore à arrêter de travailler quelques temps, sa carrière dépend de ces prochaines années, de ces prochains mois, de ces prochaines semaines de ces prochaines heures même. Sans elle, le service ne peut tourner, les dossiers ne pourront être prêt à temps même si son équipe est autonome, Sylvie est persuadée que si elle n’est pas là, rien ira. Alors, elle prend des vitamines, des boissons énergétiques de la caféine elle s’est même remise à fumer.

Ce matin, les enfants sont en retards et Sylvie doit prendre son train pour une présentation dans une filiale du groupe sur un budget de plusieurs millions d’euros. Elle s’énerve, elle sent une forte douleur à la poitrine, des palpitations, puis la gorge se nouer, les larmes monter aux yeux. Elle dépose ses enfants au bus et arrive sur le parking de la gare et là, elle est paralysée et se met à pleurer elle ne peut plus faire un seul pas.

Sylvie à fait un burn-out, elle ne retournera plus au travail durant deux années, sera suivie médicalement et psychologiquement durant deux années.

La délivrance

Un combat contre la dépression

La prise en charge psychologiquement et médicalement aura permis à Sylvie de petit à petit reprendre des forces. Il lui aura fallu du temps pour réussir à remettre un pied dehors car elle avait des phobies lourdes. Elle n’était plus capable de se retrouver dans une foule, ou encore de prendre un transport en communs.

Aujourd’hui Sylvie à suivi différentes thérapies, mais surtout elle à mis en place des habitudes, des rituels qu’elle nous explique ici:

  1. Sylvie se lève tous les jours à 5h30 du matin
  2. Elle débute sa journée par 10 minutes de méditations, très simples, assise sur une chaise les pieds bien ancrés dans le sol, elle écoute sa respiration et cela lui permet de faire le vide.
  3. Elle poursuite par 10 minutes de pensées positives. Déterminer ce qu’elle va faire dans sa journée pour avancer vers son objectif ( prendre soin d’elle)
  4. Ensuite, elle enchaine par 30 minutes d’exercices physiques qu’elle suit avec internet sur You Tube.
  5. Ensuite un petit déjeuner équilibré et une douche.
  6. Le soir, Sylvie remplit son cahier de gratitude, toutes les choses pour lesquelles elle est reconnaissante.

Depuis que Sylvie suit ce rythme en plus de marches dans la nature, Sylvie à pu reprendre son activité professionnelle, mais plus dans cette entreprise qui aurait fini par la tuer. Non, Sylvie à profité de ce temps d’arrêt maladie pour se reconvertir. Elle est aujourd’hui prof de Yoga et enseigne également le Reïki.

Sylvie reconnaît l’importance de mettre en place des habitudes positives dans la vie. Celles-ci peuvent être différentes d’un individu à un autre car chacun à ses propres objectifs de vie. La pensée positive est la chose importante qui aura aidé Sylvie à s’en sortir.

Si vous aussi, vous souhaitez changer votre vie avant d’en arriver à un extrême, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour faire évoluer votre bien-être. Laissez un commentaire ou contactez-moi pour avancer vers la meilleure version de vous-même.