COMMENT TROUVER LE BONHEUR EN 6 CLES

Bonjour à vous, je suis David Laroche, j’espère que vous allez bien et en pleine forme. Bienvenu à la saison 4 de Wake Up Calls, une série pour booster et inspirer votre vie. Aujourd’hui, voyons un thème qui est très important pour vous, qui est comment trouver le bonheur en 6 clés.

Parfois on n’arrive pas à être heureux avec ce qui se passe là maintenant, avec ce qu’on a. On passe du temps à se comparer à d’autres personnes. D’autres personnes qui ont des résultats qu’on n’a pas, une vie qu’on n’a pas, et qui en apparence, ont plus de chance que nous. On a la nostalgie, on trouve que le passé était mieux, ou alors on a de l’impatience, on pense que après ce sera mieux et on court vers des résultats. Parfois, on a des regrets aussi et on pense qu’on aurait dû prendre d’autres décisions. Il y a une partie de notre cerveau qui fait qu’on est toujours insatisfait. Quelque part, cette partie-là à un sens parce que ça pousse l’humanité à avancer, à se dépasser, à grandir. Voyons aujourd’hui comment être heureux.

La première chose c’est de prendre le temps de regarder ce qu’on a. Toutes les fois où je rentre justement dans cette impatience, cette comparaison, cette nostalgie ou ses regrets, ça me fait du bien de voir que j’ai une femme que j’aime, des parents qui m’ont donné la vie, et que j’aime. J’ai des personnes autour de moi, des amis, des collaborateurs, des partenaires, des gens qui travaillent avec moi et que j’aime. Et puis finalement, il y a plein de belles choses que j’ai. Combien ça vaut d’avoir des yeux, combien ça vaut d’avoir des mains qui vont me permettre de toucher la nature ou des personnes que j’aime, des oreilles pour entendre le bruit de la mer ou une musique, des yeux pour regarder un film qui m’inspire. Il y a plein de belles choses que j’ai. On sait aujourd’hui que sur plus de 50 études et 4 000 participants, ils en arrivent à la conclusion que la gratitude est une des meilleures pratiques pour finalement être heureux. Regardez ce qu’on a et remercier la vie pour ça.

La deuxième chose pour être heureux, c’est d’embrasser le plaisir et la souffrance. Le meilleur moyen de ne pas être heureux, c’est d’avoir une addiction à n’avoir que du plaisir. Plus, je ne veux que du plaisir, plus la vie va m’équilibrer et me faire vivre des expériences où je vais souffrir. Pour grandir et évoluer au niveau neurologique, j’ai besoin de KO et d’ordre, de soutien et de challenge. J’ai besoin des choses qui vont à la fois me titiller, à la fois des choses qui vont me soutenir. Donc, embrasser les deux polarités, est le meilleur moyen d’être heureux. Avoir des enfants, c’est vivre du plaisir et de la souffrance. A chaque fois que je demande à des personnes que j’accompagne, qui sont parent : c’est comment d’être partent ? Ils me disent que c’est les deux. Les seuls parents, qui me disent que, être parent ce n’est que du plaisir, ce sont des personnes qui ne sont pas encore parents. Les seules personnes qui me disent, qu’être en couple ce n’est que du plaisir et pas de la souffrance, ce sont des personnes qui n’ont jamais été en couple. Donc, évoluer, c’est vivre les deux. Et plus vite je vois que les deux me font grandir, plus vite j’arrive à être heureux.

Le troisième moyen d’être heureux, c’est de s’investir dans des projets qui nous passionnent et qui ont du sens pour nous. On passe des fois du temps à courir dans des choses qui n’ont pas de sens, qui ont un sens pour Hollywood, pour nos parents, pour la société, pas des choses qui nous touchent. Plus je mets de la valeur pour aller vers ce qui me passionne, vers ce qui m’inspire, vers ce qui me donne de l’énergie, plus je trouve ma vie belle. Ça ne veut pas dire que j’ai moins de souffrance qu’avant, mais en tout cas, au moins, elles ont plus de sens. Je préfère souffrir dans des choses qui m’inspirent, dans des choses qui ont du sens, que souffrir pour correspondre à un idéal qui n’est pas le mien. Je vous invite à aller vers ce qui vous inspire, à oser avoir le courage de vivre la vie qui vous correspond. Je sais qu’il y a des conversations qui vous donnent de l’énergie, je sais qu’il y a des lectures ou des films ou des musiques qui vous donnent de l’énergie. Imaginez une vie sur mesure, où vous avez le courage d’aller vers ce qui vous inspire. Si aujourd’hui je fais autant de séminaires et de conférences partout dans le monde, c’est pour inspirer un maximum de personnes à oser vivre la vie qui les inspire. Faire ces vidéos, ce n’est pas toujours confortable, mais si je le fais, c’est que ça à un sens pour moi et que ça m’inspire.

Et c’est ma quatrième chose, donner du sens à ce qui se passe. Donner du sens aux évènements de la vie, confortables ou inconfortables. Je vous invite à regarder tout ce qui s’est passé dans votre vie, tout ce qui se passe, tout ce qui se passera, sur le prisme de : En quoi ça me fait grandir, qu’est-ce que ça m’apprend, qu’est-ce que ça m’apporte. Ça m’est déjà arrivé d’avoir des difficultés, où sur le coup je me suis dit, merde je n’ai pas de chance, je n’aime pas ma vie, j’ai la poisse, la vie ne m’aime pas. Et avec du recul de réaliser finalement, c’est comme si j’avais investi des pensées, du temps, de l’énergie et de l’argent pour me former. J’aime voir la vie comme une maman ou comme un papa qui est bienveillant. Vous savez, c’est comme cette maman où son fils dit, maman je veux une 4e glace et la maman dit non mon chéri désolé, tu n’auras pas une 4e glace, ce n’est pas le meilleur pour toi. Et le petit garçon qui dit, maman je ne t’aime pas, tu es méchante. Et une maman, qui est bienveillante, elle sait parfois être perçue comme méchante par son fils. Je crois que la vie nous aime trop, elle nous aime tellement, elle est tellement généreuse, parce que parfois elle nous donne ce qu’on n’a pas envie de recevoir, mais elle nous donne parce qu’elle nous aime et elle sait que ça va nous faire grandir. Et on a la capacité de donner du sens à tous les évènements de notre vie. Qu’est-ce qui fait que deux personnes qui vivent la même difficulté, l’une déprime alors que l’autre est heureuse. Alors qu’elles ont le même contexte, la même enfance, elles ont tout pareil. Parce qu’il y en a une qui décide de se dire, si je me relève de ça, si j’avance avec ça, si je construis avec ça, je vais pouvoir inspirer des gens que j’aime, je vais pouvoir inspirer quelqu’un qui me ressemble. Combien ça vaut d’inspirer quelqu’un qui a vécu ou qui vit ou qui vivra la même difficulté que nous ? A toutes les personnes à qui j’ai posé la question, ça leur donne des larmes d’inspiration, ça leur donne de l’énergie, des frissons. Ça a un sens justement de traverser une difficulté, pour aider quelqu’un, à traverser la même difficulté. Donc, soyons des donneurs de sens aux évènements de notre vie, pour être sûr que dans 10 ans, quand les gens nous disent, mais waouh, où est-ce que tu as cette détermination, où est-ce que tu la prends, où est-ce que tu as cette capacité de rire de ce qui se passe dans ta vie, où est-ce que tu as cette capacité d’aimer ta vie ; les gens soient surpris que tu dises, des célébrations de ma vie, des victoires de ma vie, des moments de gratitudes, mais aussi des moments douloureux, des moments qui n’étaient pas confortables, des moments où je me suis dit, la vie ne m’aime pas, séparation, perte de personne, peut-être maladie, peut-être faillite, licenciement, et de ces évènements, j’ai su grandir. Et c’est ce qui fait qu’aujourd’hui, j’ai cette détermination, ce désir d’avancer. Donc, devenons des personnes qui donnent du sens aux évènements, qui prennent de l’énergie et qui utilisent les évènements douloureux et agréables comme des tremplins pour construire pour nous et pour les autres.

La cinquième clé, c’est de ralentir. Parfois on court, parfois on fonce, parfois on se dépasse et ouf. Ralentir, prendre le temps de se connecter à soi, peut-être prendre le temps de regarder ce qu’il y a autour de soi. Peut-être prendre le temps de réaliser combien ça vaut d’être sur terre. Les cosmonautes vivent un effet qui s’appelle, l’overview effect. Ils sortent de la stratosphère et là ils regardent cette terre, d’un coup il n’y a pas de couleur de peau, d’un coup il n’y a plus les gens que je connais où que je ne connais pas, d’un coup il y a juste une humanité, une personne, comme si on n’était plus qu’un. Et ce overview effect fait que, il y a des larmes qui leur monte au visage, les larmes d’inspiration et de gratitude et ils réalisent, waouh j’ai de la chance de vivre sur cette terre. Ils réalisent que sans cette terre là, toutes les personnes qu’ils aiment n’existent pas. Ils réalisent que sans cette terre là, tous les films qu’ils aiment n’existent plus. Et donc ralentir et regarde ce qu’on a, ça me connecte à la première clé qui était la gratitude, waouh, ça permet de vraiment se sentir plus heureux. Et donc, je peux vivre des évènements douloureux, mais si au lieu de mettre mon attention sur ce que je n’ai pas ou sur ce qui ne va pas, je prends le temps de revenir en ralentissant sur ce qui se passe, en allant faire de la respiration, la méditation, du sport où une pratique qui me fait du bien, voyager, me connecter auprès des gens que j’aime, aller faire un câlin à une personne que j’aime, il y a des grandes chances que je me sente mieux.

La sixième chose que je vais vous dire, c’est qu’être heureux, c’est un muscle. On a trois étapes : émotion, humeur, personnalité. Quand tu as souvent des émotions de joie, d’amour, de gratitude, de confiance et que tu es souvent heureux, tu vas être de plus en plus dans une humeur de joie. Avec de moins en moins des choses à l’extérieur, et de plus en plus heureux à l’intérieur. Puis progressivement, tu créés une personnalité. Une personnalité c’est quoi ? C’est qu’il ne faut quasiment plus rien à l’extérieur pour être heureux. Une personnalité colérique, il n’y a rien pour être en colère, mais elle est en colère. Tu dis, mais pourquoi tu es en colère, elle te dit, bah je n’en sais rien, mais dans le doute, je suis en colère. Et la personne qui a créé une personnalité heureuse, il n’y a pas grand-chose pour être bien, mais elle te dit, dans le doute, je suis bien. Et je vous invite à vous muscler et à vous entrainer, à voir toutes les belles choses de votre vie, à respirer, à vous remplir, devenir un maitre de votre monde intérieur. Ce que j’appelle un insider, c’est quelqu’un qui a cette capacité à tellement maitriser son monde intérieur que finalement, même dans les évènements extérieurs, challengeant, il arrive à trouver des ressources. Pas forcément instantanément, mais de plus en plus vite et ça progresse, d’année en année, il arrive de plus en plus à profiter de sa vie.

Voilà les 6 clés. Et j’aimerai vous partager une citation de Marco Raye qui dit : « Les temps sont dures, alors vous êtes là pour les rendre meilleurs ». On a un rôle et on a un pouvoir de rendre notre vie un peu meilleure chaque jour. Et rien que ça, ça me rend heureux. Donc qu’est-ce qu’on a vu ensemble, résumons. La première chose, on a vu que de faire une pause, de regarder ce qu’on a, d’apprécier ce qu’on a et de remercier la vie, les gens, tous ce qu’il y a autour de nous et tous les milliards de personnes qu’on pourrait remercier pour juste être là. Les gens qui ont créé les caméras, les ingénieurs, les personnes qui sont autour, les gens qui ont créé les bâtiments, j’ai de la chance, j’ai profondément de la chance. La deuxième chose c’est de réaliser que pour grandir j’ai besoin de plaisir et de souffrance. Plus je ne suis addict qu’à une polarité, la vie va me faire vivre l’autre polarité. Et ce qui compte, ce n’est pas que ça soit l’un ou l’autre, ce qui compte c’est d’embrasser les deux. Et dès lors que j’embrasse les deux, ça prend du sens. C’est-à-dire qu’avoir des enfants, ce n’est ni plaisant, ni la souffrance mais c’est les deux, ça a un sens pour moi et ça me fait grandir. La troisième chose c’est de m’investir dans des projets qui m’inspirent, qui me donnent de l’énergie et qui me passionnent. La quatrième chose, c’est d’être quelqu’un qui créé du sens. Créez du sens dans chaque évènement de votre vie. Parce que peu importe ce qu’on a vécu, ce qu’on vit, ou ce qu’on vivra, il existe des gens qui le vivront, qui l’ont vécu ou qui le vivent. Et si je me relève, ils pourront se relever, si je dis merci, ils pourront dire merci. La cinquième chose c’est de ralentir, de respirer. Et la sixième chose enfin, c’est de s’entrainer et de se muscler jusqu’à avoir un muscle à être heureux et qu’il soit de plus en plus facile. De moins en moins de raisons pour être heureux. De moins en moins besoin d’évènements extérieurs, et de plus en plus un muscle intérieur, de devenir quelqu’un qui est capable en un claquement de doigt progressivement, d’être heureux. Voilà ce que je vous souhaite.

Si cette vidéo vous a inspiré et qu’elle vous plait, qu’il y a au moins quelque chose qui vous a touché, je vous invite à la partager, à l’envoyer aux gens que vous aimez. Et faisons en sorte ensemble d’être de plus en plus heureux. Ce que j’aimerai aussi vous dire, c’est que je ne suis pas tout le temps heureux, et arriver à m’aimer, et à m’apprécier et à me remercier dans les fois où je ne le suis pas, est un des meilleurs moyens de finalement arriver à être heureux. Donc, avançons ensemble pour que l’année prochaine on puisse dire, je suis de plus en plus heureux. A très vite.

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé une vidéo qui s’appelle, les 5 erreurs que la majorité d’entre nous font et qui va nous causer l’échec de nos projets, nos rêves et notre réussite. Une seule de ces 5 erreurs, va t’empêcher littéralement de réussir et d’être pleinement heureux. Clique sur le lien de la description, va voir la vidéo, c’est un indispensable. Je te dis à très vite, on avance ensemble. Cette année, c’est notre année. C’est parti.

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